La Culture et le Commerce. En m'arrêtant au Starbucks, je profite du soleil en extérieur et me rends compte que des kiosques à journaux gratuits sont pleins.
Plein de quoi, je ne sais pas encore, allons y jeter un coup d'oeil.
D'habitude ce sont pour les journaux d'immobiliers, je me souviens des prix exorbitants que j'avais vu la dernière fois, voyons s'ils ont baissé.
En fait ce n'était pas pour de l'immobilier, mais c'était l'Université de Santa Cruz qui faisait la publicité pour leurs formations avec les programmes à la carte, le prix des modules obligatoires ou facultatifs selon la formation (moyenne de $700 le module).
Une formation complète revient donc forcément très chère!!!
Cependant il est possible aussi de choisir ses cours pour un perfectionnement ou acquérir de nouvelles connaissances pour $700.
Ils distribuaient donc leurs programme comme une marchandise.
Le savoir n'est donc rien d'autre qu'un produit commercial comme un autre, utilisant les mêmes canaux de distribution.
En France, j'imagine à coté d'un bar ou sur la route, une distribution de catalogue de formations universitaires. Il y en a qui trouverait toujours ça intéressant pour allumer un bon autodafé...
D'un coté les Américains sont très pragmatiques, mais, d'un autre coté, ils ne renient pas un bon niveau académique, demandeurs en formations: je n'ai plus assez de doigts pour compter leurs contradictions...
Pour la comparaison avec la France, certains bien-pensants s'offusqueraient prétendant que le savoir n'est pas un produit commercial.
Quant à d'autres, ils en riraient, rejoignant un commentaire que j'ai fait sur l'abêtissement des jeunes, long processus initié depuis des décennies nous ramenant dans l'obscurantisme en train d'en montrer ses fruits.
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