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Réponse: Les citoyens et
résidents U.S. qui reçoivent de l'étranger des dons de moins
de 100,000$ n'ont pas de déclaration à faire (les explications
disent "plus de $100,000"). Il n'y a rien confirmant la
"non-obligation". L'article 6039F a été ajouté au code des
impôts en 1996 par le "Small Business Job Protection Act
of 1996" qui était une loi fiscale. Cette loi est appliquée
à partir du 20 août 1996. Cet article indique que les dons
(les héritages sont aussi soumis à cette loi) supérieurs
à $10 000 doivent être déclarés selon des modalités à fixer
par le "Secretary" (of the Treasury) dont dépend l'Internal
Revenue Service. Ensuite, l'I.R.S. a publié la Notice 97-34,
qui explique les modalités d'application. Et alors, la somme
de 10 000$ est devenue 100 000 $ pour les dons, de particuliers,
venant de l'étranger. La limite de 100.000$ est également
valable pour les héritages venus de l'étranger. La section
VI "U.S. recipients of Foreign Gifts" fournit des exemples.
Le montant limite, indiqué dans cette notice dans le paragraphe
"Reporting Thresholds", est bien de 100,000$. Le formulaire
à utiliser est le formulaire 3520. Les explications de ce
formulaire sont détaillées et elles fourniront toutes les
réponses. Il est possible de demander une copie à l'I.R.S.
(téléphone 800 829 1040 ou sur Internet (www.irs.ustreas.gov
ou bien www.irs.gov) Les règles d'application sont complexes,
par exemple la limite de $10.000 est maintenue pour les
dons qui proviennent de corporations étrangères; les détails
à fournir dépendent des montants reçus, etc. Une chose est
sûre, les pénalités sont sévères si on se trompe et elles
viennent d'être augmentées. Un petit conseil : même s'il
n'y a pas lieu de faire une déclaration, conservez un papier
prouvant qu'il s'agit bien d'un don venant de l'étranger
avec le mode de paiement. Ceci au cas où, quelques années
plus tard, l'I.R.S. vous demandait de prouver que c'était
bien un don. Ce serait quand même idiot que, faute de preuves,
ils vous l'incluent dans vos revenus !
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